Dans Scène, Abel Ferrara revient pour la première fois sur les moments décisifs de son parcours : son enfance dans le Bronx des années cinquante, la fabrication de ses premiers films, les tournages sous haute tension, ses collaborations légendaires avec Harvey Keitel, Christopher Walken, Willem Dafoe, Asia Argento ou Juliette Binoche, mais aussi son combat contre les addictions.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Yves Gabay.
« Aucune histoire ne devrait débuter de cette façon », se dit Cécile Blain, cinquante-six ans, en jetant un ultime regard sur son appartement vide. Après un divorce, elle s’apprête à déménager le dernier vestige de sa vie passée : sa bibliothèque.
Pourtant, sur le trajet, elle change subitement de plan et décide de disperser peu à peu le contenu de ses cartons dans toutes les boîtes à livres qu’elle croisera en chemin. Une façon d’essayer de tourner la page mais aussi de se remémorer la place primordiale que la littérature a occupée dans sa vie et dans son couple… C’est le début d’un road-trip sur les petites routes de France qui sera propice à des rencontres inattendues, drôles ou, parfois, troublantes.
Le monde entier connaît son nom. Le monde entier fredonne l’intro de saxophone de Careless Whisper, se lève frénétiquement dès que retentissent les claquements de doigts de Wake Me Up Before You Go-Go ou le refrain de Freedom!.
Pourtant, le monde entier, conquis par sa musique, refuse encore à George Michael la place qui lui revient : celle d’un authentique génie pop, d’un artiste torturé qui a su faire voler en éclats les préjugés sociaux et sexuels. Un nom qui respire à la même altitude que Prince, Stevie Wonder ou David Bowie.
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Nicolas Chemla.
Dans l’histoire du rock, quelques musiciens se démarquent : ceux qui savent jouer et composer mais aussi tendre une oreille attentive au talent des autres pour le révéler. Frank Darcel (1958-2024) appartenait à cette famille des artistes novateurs et passeurs. Fer de lance de la new wave en France avec le groupe Marquis de Sade, il a gravé une page décisive du rock hexagonal, la bande-son d’une génération. Par la suite, entre autres groupes et aventures musicales, il a produit les premiers albums d’Étienne Daho, sans oublier les premiers pas d’artistes comme Pascal Obispo.
Préface d’Étienne Daho.
À la manière d’un roman vécu, Olivier Bomsel revient sur le parcours de la réalisatrice Tonie Marshall et l’entremêle au récit de leur histoire commune. Avec une distance pudique et une tendre ironie, il esquisse le portrait intime d’une artiste passionnée et exigeante, pour qui le cinéma était au cœur de la vie. Une « presque-biographie » entre littérature et mémoire, aussi atypique que la cinéaste, bouleversante de sincérité.